Tuesday, April 29, 2014

Bilodeau Émile et Claudette Bégin - Bilodeau Jacques et Geneviève Longchamps ou Deslonchamps - Alfred Bégin et Alfred Bégin et Anita Mercier (sans les petits enfants)

Bilodeau Billaudeau


Première génération

Émile Bilodeau marié à Claudette Bégin



Jacques Bilodeau et Geneviève Longchamps ou Deslongchamps
Jacques Bilodeau
Né vers 1634 Pioussay, Deux-Sèvres, France
Inhumé le 8 février 1712 à Saint-François Ile d'Orléans
Occupation: Cultivateur
Parents: Pierre Billaudeau et de Jeanne Fleury
Marié le 28 octobre 1654 à Québec
Geneviève Longchamp ou Deslongchamps
Née vers 1637, d'origine inconnue
Décédée le 27 mars 1718 à Saint-François Ile d'Orléans
Inhumées le 28 mars 1718 à Saint-François Ile d'Orléans
Parents Pierre Longchamp et de Marie Desanter ou Desantes.
Enfants
Jean Bilodeau, Antoine Bilodeau, Simon Bilodeau


Navire numéro 686 La Fortune de Nantes 100TX  Pierre Le Besson capitaine Départ de France début mai 1654 et arrive à Québec le 14 juillet 1654


La flotte de six navires arrive à la mi-juillet 1654, soit la Fortune, le Petit Saint-Jean, La Vérie, le
Saint-Nicolas, la Colombe Mouillée et le Patriarche d'Abraham.


Identifié 115 personnes, dont 13 pour Montréal, sur peut-être 200 nouveaux immigrants arrivés en 1654 dont Jacques Bilodeau et Geneviève Longchamps ou Deslongchamps



Château de Pioussay, Deux-Sèvres, France


Des filles à marier arrivent avec la Fortune


Mazarin, ministre principal d'Anne d'Autriche, régente de Louis XIV pendant sa minorité, s'est peu intéressé à la colonisation. Tout de même en 1654 un groupe de dix filles à marier formées par la Reine mère, issues des meilleures familles et d'excellente éducation, est envoyé à Québec à bord de la Fortune.


Jacques Bilodeau   


Première mention en Nouvelle-France, son mariage et une  concession d’une terre le  02 avril 1656;  35 ans au recensement de 1667, 50 ans au recensement de 1681 à l’Île d’Orléans; confirmé 02 février 1660 Château-Richer; ne sait pas signer; marié le 28 octobre 1654 Québec chez Juchereau de La Ferté avec Geneviève Longchamps; famille établie à l’Île d’Orléans; 7 enfants.

Le 2 avril 1656, Charles de Lauzon concède quatorze concessions dans l'Île d'Orléans. Les nouveaux concessionnaires sont : Robert Gagnon, Jacques Billaudeau, Simon Lereau, Louis Côté, Guillaume Baucher, dit Morency, Jacques Perrot, Pierre Loignon, Charles (Claude) Michel et François Guyon, René Mezeray, Pierre Nolin, Guillaume Landry et Maurice Arrivé.


L'habitation que Jacques Billaudeau occupe à cette époque est la dernière du côté ouest. Cette propriété a quatre arpents de front, du côté du fleuve, face à la limite des paroisses de Château-Richer et de Sainte-Anne, avec une profondeur de soixante-douze arpents.


Le recensement de 1667 précise que Jacques Billaudeau a 35 ans et Geneviève Longchamp 28 ans, avec leurs six enfants. Ils ont six bestiaux et vingt-cinq arpents mis en valeur.


Le 18 juillet 1677, Jacques Billaudeau est à Québec, au parloir du monastère de l'Hôtel-Dieu de la miséricorde de Jésus. Il est accompagné de son fils Jean Billaudeau, alors âgé de 19 ans. Lui et son frère Antoine Billaudeau vont se faire attribuer chacun une terre "en l'île de Saint-Laurent jadis appelée d'Orléans" ayant front sur le fleuve de trois arpents de largeur, avec profondeur atteignant le centre de l'île.


Près de quatre années plus tard, soit le 27 février 1681, Jacques Billaudeau acquiert une autre terre de trois arpents de front, dans la seigneurie voisine de Saint-François de Sales d'Argentenay, du côté sud du fleuve, entre la propriété de son fils Jean Billaudeau et celle de Claude Lefebvre, son ancien serviteur.


En 1681, Jacques Billaudeau a maintenant 50 ans et sa femme 42 ans. La famille possède un fusil, 30 bêtes à cornes et exploite à présent 40 arpents de terre.


Le fondateur des familles Bilodeau a un péché mignon : il aime chasser et pêcher. Cela le distrait des travaux de la ferme et du défrichement, qu'il confie volontiers à des domestiques. Cela lui procure un petit revenu d'appoint fort apprécié.


Billaudeau s'établit à Sainte-Famille, Île d'Orléans, ou il reçut de M. de Lauzon, en avril 1656 (greffier Badeau), une concession de 4 arpents de front, entre Denis Guyou et les terres non concédées. Il avait 2 domestiques engagés en 1666.


Au recensement il possédait 6 bestiaux et 25 arpents en valeur en 1667 et un autre recensement il avait 30 bêtes à cornes et 40 arpents en valeur en 1681. Il devait acquérir, de Jean Primont, à Saint-François, Île d'Orléans, une autre terre de 3 arpents de front, entre Claude Lefebvre et Jean Billaudeau, son fils, le 27 février 1781 selon le greffier Vachon.


Geneviève Longchamps mêlée à une histoire de meurtre   


L'action se passe entre 1675 et 1677  


Le 29 décembre 1675, Gabriel Hervet, fermier de son beau-frère Hippolyte Thiberge, est inhumé à Sainte-Famille.  On l'avait trouvé mort dans la neige.  Originaire de Saint-Soleme de Blois, diocèse de Chartres, en Orléanais, Hervet habitait chez Thiberge depuis plusieurs années.   Il était célibataire.


Une autre pendaison en effigie, après celle de Charles Alexis dit Desessards fut ordonnée par le Conseil Souverain en 1676.   C'était celle du volontaire et vagabond Simon Du Verger, habitant de l'Ile Saint-Laurent, qui avait été trouvé coupable du meurtre de son voisin Hervet et qui s'était évadé de la prison de Québec une semaine après son écroulement et sa mise aux fers.  De plus, Du Verger avait été condamné à une amende de dix livres envers le roi et ses biens confisqués et acquis.  Cette peine supplémentaire donna lieu à une justice pour le mois curieuse à nos yeux: le conseil souverain ordonna que le beau-frère de la victime, avant de jouir des biens du défunt, défraie l'amende encourue par le meurtrier.  Une autre suite de ce litige fut la mise à l'amende de 100 livres de François Genaple, concierge de la prison de Québec: en même temps, le conseil l'enjoignit à mieux veiller à la garde des prisonniers.
Comment Geneviève Longchamps fut-elle mêlé à cette histoire?  


Procès pour meurtre


Entre-temps, fait rare dans la colonie, sa femme, Geneviève témoignait dans un procès de meurtre, celui de Gabriel Hervet, assassiné par un certain Simon Duverger qui finit pendu haut et court.  Duverger s'était enfui après son méfait.


L'on sait que cette cause fut portée à l'attention du Conseil les 06, 07 et 10 mars 1676.   Geneviève Longchamps fut interrogée en mars 1677 et mise en accusation.  


Le 31 août 1676, il fut ordonné que Billaudeau et sa femme comparaissent afin que Geneviève Longchamps soit, en présence de son mari, admonestée à bien vivre et à ne point causer de scandale à l'avenir.  La cour enjoint aussi à Jacques Billaudeau d'y tenir la main sur peine d'en répondre en son propre et privé nom, a eux permis des se retirer ou bon leur semblera.


En 1677, Geneviève Longchamps, femme de notre colon, paraissait dans un procès ou fut condamné à être pendu en effigie, - car il s'était enfuit, - Simon Duverger, accusé du meurtre de Gabriel Hervé (Jugement du Conseil Souverain, II, 114, 152, 154). Le 05 novembre 1686 (greffier Rageot), en l'absence de son mari, elle louait, de Pierre Parent fils, une maison de 10 pieds sur 20, située rue du Sault au Matelot.


Le mardi 29 mai 1671, la Prévôté de Québec a eu aussi à se prononcer dans une poursuite de Pierre Richer contre Jacques Billaudeau.  Celui-ci ayant fait défaut de se présenter, l'on entendit le témoin expert Romain Becquet, et Jacques fut condamné à payer neuf livres avec dépens.


Le 05 novembre 1686  le greffier Rageot, en l'absence de son mari, elle louait, de Pierre Parent fils, une maison de 10 pieds sur 20, située rue du Sault au Matelot.


Le 23 juillet 1666, Jacques Billaudeau est à Québec. Il a été convoqué à l'évêché afin de conclure un accord sur le droit de passage des bestiaux et l'entretient de sa part du chemin conduisant au moulin de l'Isle. C'est messire Jean Dudouyt qui le reçoit au nom de Mgr de Laval, seigneur de Beaupré et de l'Isle d'Orléans. Outre l'abbé Dudouyt, Salomon Allais et Pierre Fauve signent l'acte à titre de témoins, avec le notaire Becquet. Comme d'habitude, Billaudeau déclare ne savoir ni écrire ni signer.




Deuxième génération


Jean Bilodeau et Marie Jehan
Jean Billodeau
Né vers 1658
Décéd à l'âge 41 ans
Inhumé le 03 septembre 1699 Saint-François Ile d'Orléans
Parents: Jacques Bilodeau et Geneviève Longchamps


Première noce
Marié le 26 octobre 1682 Sainte-Famille Ile d'orléans
Élisabeth Lehoux
Née le 04 octobre 1665 Château-Richer
Baptisée le 12 octobre 1665 Paroisse La-Visitation-de-Notre-Dame de Château-Richer
Décédé le 09 août 1683 Sainte-Famille Ile d'orléans
Inhumée le 10 août 1683 Sainte-Famille Ile d'orléans
Parents Jean Lehoux et Elisabeth Drugeon


Deuxième noce
Marié le 26 novembre 1684 Sainte-Famille Ile d'Orléans
Marie Jahan
Née le 08 février 1667 Sainte-Famille Ile d'Orléans
Baptisée le 09 février 1667 Sainte-Famille Ile d'Orléans
Décédée le 25 septembre 1719 Saint-François Ile d'Orléans
Parents: Jacques Jehan et Marie Ferra
Enfants
Marie-Anne Bilodeau, Jean Bilodeau, Gabriel Bilodeau, Jacques Bilodeau


Bienvenue à Pioussay
"Commune d'art et d'histoire"


La commune de Pioussay se situe dans le canton de Chef-Boutonne, dans l'arrondissement de Niort du département des Deux-Sèvres (79), en région Poitou-Charentes.

Les habitants de Pioussay sont appelés les Pioussayens, Pioussayennes. L'origine du nom pourrait être Poziciacus (1108) selon le pouillé, ou Poinçay (1390).

Autrefois régie par la coutume d'Angoumois, comme celles de Hanc et de Bouin, la commune de Pioussay, dont le nom apparaît, dès 1108, sur une charte du cartulaire de l'abbaye de Saint-Maixent dépendait de la seigneurie d'Empuré (Charente), du marquisat de Ruffec et de l'élection d'Angoulême. Elle dépendait de l'archiprêtré de Bouin, du diaconie de Brioux et du diocèse de Poitiers.

Cette ancienne paroisse de l'Angoumois a été rattachée au département des Deux-Sèvres, arrondissement de Melle (jusqu'en 1926) pendant la Révolution.
Il est tout petit, mon village, je ne vous dirai pas comment il s'appelle: je ne le dénoncerai pas aux Parisiens en quête de verdure et de tranquillité. Ce serait bientôt le village de tout le monde; ce ne serait plus mon village.


Sachez seulement qu'il est à quinze lieues de Paris. Par les nuits sans lune et sans nuages, on peut, en regardant bien voir l'horizon teinté de rouge: c'est le reflet adouci de la perpétuelle illumination de la grande ville. Impossible d’en être à la fois plus près et plus loin. Pas de chemin de fer, pas même de diligence ni télégraphe, ni bureau de poste, ni médecin, ni gendarmes. Un coin de terre oublié ou si vous aimez mieux épargner par la civilisation; un nid perdu dans un fourré; un village, vous dis-je, un vrai village! Avec ses toits rouges qui émergent du milieu des arbres on le prendrait, de loin, pour une rose mousseuse qui fait craquer son corset vert.

Il se pelotonne frileusement sur le penchant d'une colline qui se chauffe en plein midi. A ses pieds, une étroite vallée où une ligne sinueuse de saules et de peupliers révèle et cache une petite rivière ; sur sa tête, un vaste plateau où le regard file en tous sens, à perte de vue. En bas, les brouillards d’automne qui noient tout sous leurs vagues floconneuses; en haut, le vent qui, les jours de tempête balaye tout de son souffle impérieux. Mais à lui les caresses du soleil et de la brise.
Troisième génération


Jacques Bilodeau et Marie Morin
Jacques Bilodeau
Né le 23 mars 1693 Saint-Jean Ile d'Orléans
Baptisé le 24 mars 1693 Saint-Jean Ile d'Orléans
Décédé à l'âge de 67 ans
Inhumé le 20 décembre 1760 Berthier-en-Bas (sur-Mer)
Parents: Jean Bilodeau et Marie Jehan


Première noce
Marié le 06 novembre 1720 Montmagny
Marie Morin
Née le 03 septembre 1702 Montmagny
Baptisée le 04 septembre 1702 Montmagny
Décédée à l'âge de 27 ans
Inhumée le 31 janvier 1730 Berthier-en-Bas (sur-Mer)
Parents: Alphonse Morin et Angélique DesTroisMaisons
Enfants
Gabriel Bilodeau, Jean-Vallier Bilodeau


Deuxième noce
Marié le 20 novembre 1730 Berthier-en-Bas (sur-Mer)
Marie-Angélique Boutin
Née le 01 août 1712 Québec
Baptisée le 01 août 1712 Québec
Décédée le 17 janvier 1788 Berthier-en-Bas (sur-Mer)
Inhumée le 18 janvier 1788 Berthier-en-Bas (sur-Mer)
Parents: Jean-Baptiste Boutin et Jeanne Audebout
Enfants
Marie-Geneviève Bilodeau, Michel Bilodeau


Une vie mouvementée


Jacques Bilodeau
Traduit devant le conseil souverain
Pour s'être trompé sur le prénom de son domestique


Originaire de l'évêché de Poitier ainsi qu'il en atteste son acte de confirmation, Jacques Bilodeau arriva au Canada dans les années 1652-1653. Le 28 octobre 1654, il épousait à Québec Geneviève Longchamp, et il vint s'établir peu après sur une ferme qui lui avait été concédée dans l'île d'Orléans.

Le développement de sa ferme allait bon train et Bilodeau dût bientôt envisager de se faire aider par un domestique. Il paya donc d'avance une partie des frais de voyage pour un certain


Pierre Lemoyne


qui s'engagea à venir de France par le prochain bateau. Cette habitude de faire était assez courante, car tout en favorisant l'immigration en Nouvelle-France elle permettait aux anciens colons de si assurer d'une manière ferme le service d'un domestique. De fait, un voisin de Jacques Bilodeau, Charles Gaultier, avait également payé le voyage d'un autre jeune Français du nom de Jacques Lemoyne devant arriver lui aussi par le même bateau.


Dès l'arrivée du navire qui amenait les deux Lemoyne, votre ancêtre se présenta donc Bilodeau pour retirer son bien. Mais soit qu'il y ait eu confusion de personnes (ce qui est bien possible à cause de la similitude des noms), soit que Bilodeau se soit rendu compte du premier coup d'œil que Jacques valait mieux que Pierre, toujours est-il qu'il prit pour lui Jacques Lemoyne alors qu'il avait payé le voyage de Pierre Lemoyne.

Toutefois cette substitution, même si elle fut involontaire, ne fit pas l'affaire de Charles Gaultier, qui s'attendait à recevoir Jacques Lemoyne et non son homonyme Pierre. Il intenta donc un procès à Bilodeau qui fut condamné par le Conseil Souverain fit à rendre et restituer au dit Gaultier le dit Jacques Le Moyne. Votre ancêtre se rendit à cette décision, somme toute aussi équitable que logique, et il reprit Pierre Lemoyne à son service.

Il n'eut pas finalement à s'en départir car en 1681, il possédait une ferme de quarante arpents en valeur, alors que la moyenne était à cette époque de dix à quinze arpents par ferme. Pierre Lemoyne lui avait donc été utile. Jacques Bilodeau passa toute sa vie dans l'île d'Orléans. C'est là qu'il mourut le 8 février 1712. Il avait 80 ans.


Quatrième génération


Gabriel Bilodeau et Geneviève Béland
Gabriel Bilodeau
Né le 11 juillet 1722 Saint-Vallier
Baptisé le 11 juillet 1722 Saint-Vallier
Décédé à l'âge de 61 ans
Inhumé le 27 août 1783 Saint-Henri-de-Lauzon
Parents: Jacques Bilodeau et Marie Morin
Marié le 19 novembre 1764 Montmagny
Geneviève Béland
Née le 03 décembre 1738 Montmagny
Baptisée le 09 décembre 1738 Montmagny
Décédée à l'âge de 89 ans
Inhumée le 15 décembre 1827 Saint-Henri-de-Lauzon
Parents: Jean-Baptiste Béland et Geneviève Prou
Enfants
Geneviève Bilodeau, Élisabeth Bilodeau, Ignace Bilodeau


Cinquième génération


Ignace Bilodeau et Marguerite Plante
Ignace Bilodeau
Né le ...................................
Décédé le ...........................
Occupation: laboureur
Parents: Gabriel Bilodeau et Geneviève Béland
Marié le 03 février 1800 — lundi - Saint-Henri-de-Lauzon
Marguerite Plante
Née le 06 juillet 1778 — lundi — Saint-Jean Ile d'Orléans
Baptisée le 06 juillet 1778 — lundi — Saint-Jean Ile d'Orléans
Décédée le.....................................
Parents: Joseph Plante et Françoise Gosselin
Enfant
François-Xavier Bilodeau


Sixième génération


François-Xavier Bilodeau et Marie Élie
François-Xavier Bilodeau
Né le.....................................
Décédé le..............................
Parents: Ignace Bilodeau et Marguerite Plante
Occupation: laboureur
Marié le 16 février 1841à Beauceville
Marie Élie
Née le ..................................
Décédée le...........................
Parents: Joseph Breton et Marie Vachon
Enfant
Esdras Bilodeau


Septième génération


Esdras Bilodeau et Agnès Grenier
Esdras Bilodeau
Né le .................................
Décédé le .........................
Parents: François-Xavier Bilodeau et Marie Élie
Marié le 05 avril 1875, Saint-Éphrem-de-Tring, Beauce
Agnès Grenier
Née le .................................
Décédée le...........................
Parents: Gabriel Grenier et Hermine Pouliot
Enfants
Thomas Bilodeau, Octave Bilodeau


Huitième génération


Thomas Bilodeau et Josephine Cloutier
Thomas Bilodeau
Né le 12 mars 1880 Saint-Ephrem de Tring
Décédé vers 1956 Saint-Jean Vianney
Parents: Esdras Bilodeau et Agnès Grenier
Marié le 02 juin 1901 Saint-Ephrem de Tring, Beauce
Josephine Cloutier
Née vers 1878
Décédée le....................................
Parents: Vital Cloutier et Zoée Roy
Enfants
Clarina Bilodeau, Clovis Bilodeau


Neuvième génération


Clovis Bilodeau et Julienne Lacroix
Clovis Bilodeau
Né le 22 mai 1909
Décédé le 08 janvier 1987 Audet
Parents: Thomas Bilodeau et Josephine Cloutier
Marié le 23 octobre 1935 Sainte-Cécile-de-Whitton
Julienne Lacroix
Née le ....................... Saint-Sébastien
Décédée le...........................................
Parents: Alfred Lacroix et Anna Carrier
Enfants
Carmen Bilodeau, Jean-Guy Bilodeau, Émile Bilodeau, Jacqueline Bilodeau,
Gervaise Bilodeau, Jacques Bilodeau, Gérard Bilodeau,
Suzanne Bilodeau, Claire Bilodeau, Renaud Bilodeau, Réginald Bilodeau


Dixième génération


Émile Bilodeau et Claudette Bégin
Émile Bilodeau
Né le 17 décembre 1939 à Audet
Occupation: Vendeur, livreur
Parents: Clovis Bilodeau et Julienne Lacroix
Mariée le 16 juin 1962 à Saint-Samuel de Gayhurst
Claudette Bégin
Née le 21 août 1942 à Saint-Samuel de Gayhurst, comté de Frontenac
Occupation: Gardienne d'enfants
Parents: Alfred Bégin et Anita Mercier    
Enfants
Martine Bilodeau, Marc Bilodeau, Mario Bilodeau, Éric Bilodeau
© Alain Laprise 29 avril 2014

Friday, April 25, 2014

Lucienne Mercier and Gérard Tréapnier living in Barre Vermont, USA

BARRE, VERMONT
Lucienne Mercier and Gérard Trépanier


First a farmer and then a doctor, Barre's first physician, Dr. Robert Paddock, came to the
Lucienne Mercier and Gérard Trépanier


new town of Wildersburgh in 1793, just in time to watch the memorable fist fight over the naming of Barre. Not only did he watch the Thompson-Sherman scrap, which took place on a new hemlock barn floor, but after the fight, he removed hemlock splinters from the back and buttocks of Sherman, the winner.


A man of action, he was described as being "exceedingly wroth" when deacons of the Congregational Church refused to permit the funeral of a non-member to be held in church.
Dr. Paddock enlisted the aid of a sturdy buddy in the person of Judge Chapin Keith. Neither man was a member of the church, but that didn't stop them. Armed with axes, they marched right up to the church doors on the day of the funeral.


Barre VT The great Pendamic
They were met by the church deacons, who barred the way. But seeing the glint in the eyes of the doctor and the judge and noting the axes, the deacons decided to retreat. However, they let it be known that they had done their duty toward protecting the church of God from invasion, and that all responsibility rested on the heads of the "invaders."


Dr. Paddock took care of the ailments of his fellow Barreites for 49 years (1793-1842), after which his son, Dr. Lyman Paddock, took over the practice. In 1814, the elder Dr. Paddock built a brick colonial house that was perhaps the finest dwelling in Barre at the time. It still stands, majestically, at the corner of South Main and Circle Streets.


Barre's first lawyer was James Fisk, a Baystater, a Revolutionary War veteran, and a Universalist preacher. He came to town in 1798 and earned his livelihood by being both a farmer and a preacher. Two years later, the townspeople sent him to the Vermont Legislature as a representative, and they re-elected him to that post no less than seven times. Later, he served in the U.S. Senate, and became a close friend of President James Madison.


James Fisk


Shortly after being admitted to the Orange County Bar in 1803, he gave up being a preacher-farmer to earn his living as a Barre lawyer. It is said that Fisk, described as a "small-sized, keen-eyed, ready-witted and really talented" individual, enjoyed a brisk business. He became chief judge of the Orange County Court, a Vermont Supreme Court judge, and a U. S. collector of customs for Vermont, moving to Swanton when he was named collector. Fisk, in the 20 years he lived in Barre, captured enough honors for several lifetimes.


Discipline in the early churches of the town was stern, tough and unrelenting. If any member failed to attend church meetings, it was held to be the "indispensable duty" of the church to find out the reasons why. Church members were told not to attend dances and not to "join with the wicked in any of their vain amusements or misspent time and money at taverns or unnecessarily associate with the wicked."


A dark chapter in Barre's early history centers on its care of the poor. Take, for example, "Miss Braughton," a town pauper, who in 1804 was vendued (auctioned) off to the lowest bidder, that is, to the person who would agree to keep her at the least expense to the town. Malum Stacy, the successful bidder, offered to take the "keep" of the woman for sixty-six cents a week. It was considered "good business" on the part of the town to place the poor out in the homes of individuals with as little expense to the town as possible.


The birth of Barre's public school system took place at the town's March meeting in 1794 when citizens voted a tax to support schooling but rejected a proposal to establish religious services.


The voters simply cast over Article 16, "To see if the town will erect some cheap log cabin in the center of said town for the purpose of holding their meetings to do town business and to meet in on Lord's Day for the public worship of God." A few years later, however, the Universalists, Methodists and Congregationalists did establish themselves in the area.
And the town's people also voted that "swine should not run at large in the present year."
Such was life in early Barre. For sure, it was never dull.


Barre, Vermont, began attracting Scots and Italians almost a hundred years ago. The city's booming granite industry offered a fine opportunity for workers skilled in the stone trades to start new lives in a new land. Evidence of the skill of these worker artisans can be seen all over the country. A visit to the beautiful Hope Cemetery in Barre is like a stop-over in an outdoor museum of sculpture.


Barre is a unique Vermont community in many respects. No small part of this uniqueness is the unusual mixture of nationalities which makes Barre a colorful patchwork of cultures and languages. This mix of people has helped Barre grow into the exciting place it is today.
On any day, a visitor to Barre may hear several languages spoken freely on the streets and in the stores. It is a pleasure to see faces which reflect roots in different lands and yet somehow fit into a pleasant mosaic of peoples.


In 1976, the groundwork for a program of Ethnic Studies was laid, and the following year, the Vermont State Department of Education recognized the efforts in Barre and secured a $43,000 federal grant. In November, 1977, Karen Lane, a gifted folklorist, was hired.
Barre VT, public library


Operating from space provided by the Aldrich Public Library, which served as project sponsor, the work of the new team began. In short order, their headquarters had begun to be called the "Roots Cellar." Rare books, pictures and other materials were gathered from families, individuals and private and public records.


Interviews with senior citizens were taped, and school children undertook special projects.
In July, 1978, a two-day Ethnic Heritage Festival was held that attracted 5,000 people. The downtown area was blocked off from traffic and became a pleasant mall. Lebanese, Spanish, French, Swedes, Scandinavians, Poles, Italians, Scots - in all, twelve nationalities celebrated together. The foods were authentic and delicious. Store owners were proud of lovely window displays portraying Scottish, Jewish, German, English or other cultural treasures.
The real message of the Barre Ethnic heritage project lay in the building of a community which celebrates life in all its various forms of expression.


Old suspicions and separations often kept the various national groups in Barre socially distant although they worked together each day. At times, there was open hostility as new immigrant groups came to the area and job security was threatened. As in other places, the melting pot concept was taught in the schools, not always with good results. On a more positive level, particularly in recent years, Barre citizens have begun to realize the immense potential for growth and the common good which rests in their diversity of culture and national origin.


Through a fist fight, some people claim.


No, no says another group. It was through a gift of money.
Barre, VT


Which group is right? Read the evidence and render your own judgment.
The story really begins in 1788 when two pioneers -- John Goldsbury and Samuel Rogers -- and their families decided to quit their places in Massachusetts and trek up into the Green Mountain wilderness, where land was cheap and they could set up new homes. Other pioneers followed in short order, coming from Massachusetts, Connecticut, Rhode Island and New Hampshire. They all settled in Wildersburgh, nearly 20,000 acres of wild land chartered to William Williams and 60 others in 1780. But none of these original chaps ever settled there. It took Goldsbury and Rogers to lay the groundwork.


Within a few years, five areas made up Wildersburgh: the Upper Village, now South Barre, the largest of the settlements; the Lower Village, now Barre; Jockey Hollow, the south end of the Lower Village; Gospel Village, now the vicinity of Lincoln School and Elmwood Cemetery; and Thwingville, now North Barre.
Barre VT


Now comes the fight scenario. As far as the early settlers were concerned, the name Wildersburgh was for the birds. They wanted something snappier.


If you stop by the present West Hill Farm in Barre Town, you will find on one of the buildings an attractive sign bearing this inscription: "At a town meeting held at this site September 3, 1793 occurred a fight between Jonathan Sherman of Barre, Mass., and Capt. Thompson of Holden, Mass. for the privilege of naming the town. Sherman won and named the town Barre."


Alack and alas, the town records fail to mention any fight. Hence, the second legend, which is backed up by town records.


The townspeople, at a meeting in September, 1793, decided to erect "a house of worship" and voted that the person kicking in the most money for the building should have the right to name the town. Ezekiel Dodge Wheeler came through with £62 -- equal to approximately $310 -- and promptly named the town Barre.


But historian J.W. Ramsay refers to the fight and goes on with this eye-opening sentence: "This (the fight) is corroborated by the action of the town which, 12 years later, in September 1805, 'voted to destroy the note given by Mr. Wheeler and not collected,' thus carrying the impression that the note was never given a bona fide business transaction."
So there you have it -- two legends, one backed up by town records and the other coming to us from the distant past by a tradition that just won't go away.
Which legend are you picking: the fight or the gift of mon
Star Trek: The Big Cliff


Last weekend’s opening of the new Star Trek film generated much hoopla for geology fans. Or at least I like to think it did. Why? Because the opening sequence includes a spectacular shot of a Corvette plunging over a cliff and into a deep hole in the middle of Iowa. The cliff was obviously the wall of a quarry, as you can see the ledges where the stone was cut. But where?
When the trailer for the film, which featured the Corvette shot, first appeared last year, many fans in the Trek universe were sent into a tizzy about the cliff. They knew that the driver of the car, a young James Kirk, will grow up in Iowa, but did not know of any such cliffs in Kirk’s home state. One wrote that because there aren’t any big cliffs like that in Iowa, the shot completely ruined the movie. I agree. If you are going to spend all of that money on a fictional, fantasy movie where people can use a transporter for travel, at least get the geology right. Others, however, contended that Kirk might have been on a road trip or that perhaps in the future someone would dig such a hole in Iowa.


The road trip idea fits in best with the filming. Consider that the scene is supposed to take place in Iowa was mostly shot outside of Bakersfield, California, and that the quarry is in Vermont.


The quarry hole that Mr. Kirk’s nice red Corvette shoots into is the E. L. Smith Quarry, started near Barre, Vermont, by Emery L. Smith, a Civil War veteran. After the war he returned to Barre, married, and started to acquire properties, eventually owing over 70 acres. Out of their quarries came the stone for the State House in Montpelier. The Rock of Ages corporation purchased the quarry in 1941 and still own it. The pit is now roughly 600 feet deep. The quarry produces a light gray granite, which formed during the Acadian Orogeny, sometime around 370 million years ago.

Rock of Ages Quarry, photo used courtesy of Peggy Perazzo


According to press reports recently blasted out of Vermont, the crew came and shot the quarry without any actors in May 2008. They rented a helicopter and spent a day shooting aerial and still shots but wouldn’t say why or for what film. Using computer graphics apparently they then added the quarry face to the scenes shot in California. I guess with computers you don’t need a transporter



http://stories-in-stone.blogspot.ca/2009/05/star-trek-big-cliff.html


Alain Laprise 25 April 2014


Sunday, April 20, 2014

What is the definition of politician


Definition and synonyms of a politician

A politician will tell you that working for your good. He gives his life to the state. His sacrifice of his family will delight its supportaires. These will have the joy of receiving gifts and services paid by the population. He used all his strength levels of government to meet his party and his wallet. It has nothing to do with you, for the law, this is it. The elite he is. All people around him are part of the same group with the same ambitions, regardless of political party. It flies in the clouds and you look down. After his death thanking us pay again for his funeral .


Tell yourself that if you do nothing, just leave it with all your belongings. He will tell you he will in politics through self-giving, but for the salary, pension, retirement or departure of transition, as it is not entitled to unemployment insurance ($ 400.00 per week for 30 weeks), and any rotten salad lies a political leader.


The true definition and synonyms of a politician is a lobbyist who is buying the highest bidder. It is he who stands on the sidewalk to sell her body, the life of its citizens to be groups of people wanting to vote for their organization and especially for him. It will tell you all the lies that reign in hell, there to no shame, a real chameleon, it changes color constantly like the weather. It takes all, and steals all he flew in the paradise of corruption by denying everything in its path because he wanted your property .


It will make laws for the little people sleeping chloroform, creating false alarm to manipulate you, gradually removing your rights, your earnings, your children, your life.


It fou royally because he and his cronies will enjoy your life and your property , leaving you démerder with these new laws, policies, taxes, its taxes, its rules, without accommodation you can defend yourself , and you pay all the consequences of his actions as the politician will blame you , not attributable elastic moral dictates, commanded him to give everything. What we can call the highwayman.


In fact, a politician is a ( Thief ) and a ( WHORE ). If you are interested in the property of others , and this definition does not suit you , it will destroy you and shoot you in the back with a smile until a religious can do a kamikaze of you. He will use his power to a manipulator. Upon your departure, he said all the joys he had to know you, your generosity but again the politician once again leave all your belongings with you and tell you it's your fault. Their laws make it difficult for your life forever .